Articles d’actualités
conférence de presse : rentrée 2024-2025
La Fédération des enseignant·es genevois·es s'est réunie ce jour en conférence de presse pour...
MENACES CONTRE L’ÉGALITÉ SALARIALE
Menace sur l’égalité salariale
Argumentaire court
UNE FORMATION PRATIQUE IMPORTANTE
UNE FORMATION PRATIQUE IMPORTANTE
Argumentaire court
Billets de la présidence
SE CONFRONTER À LA RÉALITÉ SCOLAIRE POUR DESSINER DE NOUVEAUX POSSIBLES
À l’éclairage de l’affaire de Mancy, je me propose ici d’analyser comment l’enseignant·e genevois·e peut retrouver une forme d’autonomie et se réapproprier son pouvoir d’action dans un contexte qui tend à l’en déposséder depuis la victoire d’ARLES dans les urnes en 2006 pour le maintien des notes à l’école primaire et la signature en 2009 du concordat HarmoS. Si l’introduction du PER et des MER (sic) s’inscrivent évidemment directement dans ce processus, à Genève, une direction générale de l’enseignement obligatoire (DGEO) et un service de l’enseignement et de l’évaluation (SEE) centralisés et particulièrement prescriptifs accentuent, peut-être plus que dans les autres cantons romands, cette tendance.
QUI A PEUR DE LA SPG?
Dans le cadre de l’affaire du foyer de Mancy, la SPG a dû répondre à de graves accusations. Un journaliste du Temps, repris dans d’autres médias, et quelques membres du PLR ont insinué, voire affirmé que la SPG, tout en sachant ce qui se passait, avait privilégié la défense individuelle de ses membres au détriment de la sécurité des jeunes. Je m’emploierai ici à démontrer le caractère inepte et diffamatoire de ces accusations et à illustrer les conséquences néfastes d’un traitement médiatique dans un débat où la parole est captée par la droite depuis plusieurs années.
AVS 21 : J’AI MAL À MON SALAIRE, À MON TEMPS PARTIEL ET À MA RENTE DE FEMME
Bis repetita …
Le 17 décembre 2021, le Parlement adopte la réforme AVS 21. Dans le but « d’assurer l’équilibre financier de l’AVS » et « de maintenir le niveau des prestations de l’AVS ». Cette réforme prévoit entre autres une « harmonisation » de l’âge de référence entre hommes et femmes, en relevant l’âge de la retraite de ces dernières à 65 ans, une « incitation » à poursuivre l’activité lucrative après 65 ans en introduisant une flexibilisation du départ à la retraite jusqu’à 70 ans et un financement additionnel par le biais de la TVA.





