NON aux hausses des taxes d’études et à la précarisation étudiante !
Lors du renouvellement du contrat de prestations entre l’État et la HES-SO Genève, le Conseil d’État et la majorité du Grand Conseil (UDC-PLR-LC-LJS) ont imposé un amendement coupant 2 millions de francs par an dans le financement de la HES-SO, soit 6 millions sur 3 ans.
Cette coupe est injustifiée et profondément choquante. Elle intervient au moment même où les étudiant-es subissent une hausse massive de leurs taxes d’études : +40% pour les étudiant-es suisses et +110% pour les étranger-ères. En bref, on fait payer plus cher les études, puis on retire l’argent public censé soutenir la formation. Un véritable hold-up.
La HES-SO Genève, ce sont plus de 6 500 étudiant-es réparti-es dans six écoles de niveau universitaire, qui forment notamment des infirmier-ères, des informaticien-nes, des travailleur-ses sociaux-ales, des architectes, des ingénieur-es ou des artistes. Des métiers essentiels, dont notre canton a cruellement besoin, alors même que la pénurie de personnel et la précarité étudiante explosent.
En agissant ainsi, le Conseil d’État rompt le dialogue avec une institution de formation publique et piétine le principe même des contrats de prestations. Aucune justification sérieuse n’est apportée à cette coupe, si ce n’est une logique purement comptable, sur le dos des jeunes et de la formation.
Signez pour défendre une formation publique accessible et de qualité. Signez pour dire NON aux coupes dans la formation, NON aux hausses des taxes d’études et NON à la précarisation des étudiant-es.
- Contre un hold-up budgétaire du Conseil d’État
- Contre la précarisation des étudiant-es
- Contre la dégradation de la formation professionnelle