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Jeudi 24 novembre 2005 - Journée d'action
Jeudi 10 novembre 2005 - Assemblée générale
Jeudi 6 octobre 2005 - Assemblée générale
Jeudi 15 septembre 2005 - Rassemblement devant l'Hôtel-de-Ville
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Jeudi 16 juin 2005 - Assemblée générale du personnel
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Jeudi 21 avril 2005 - Manifestation pour la défense du statut
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Lundi 13 décembre 2004 - Après-midi de grève
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8 au 12 novembre 2004 - Semaine d'actions sectorielles
Actions et grèves dans tous les secteurs - Mardi 9 novembre : Secteur Enseignement, arrêts de travail, puis rassemblement à 16h00 (Place de l'Université) > Enseignement primaire : arrêt de travail d'une heure (15h-16h) : 585 classes, 751 enseignants, 86 écoles touchées Vendredi 12 novembre, 16h30 (Place Neuve) : manifestation unitaire de la fonction publique et du secteur subventionné. L’arrêt de travail de 60 minutes est symbolique. Il représente la traduction en temps des prestations aux élèves qui ont disparu ces dernières années.
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Jeudi 23 septembre 2004 - Mouvement de grève
Portes ouvertes aux parents le matin (10h-12h30) : 430 classes, soit env. 25% | Grève nattionale l'après-midi : 573 classes, 750 enseignants, soit env. 35% | Message aux parents : l'école change ; moins de moyens, prestations en baisse. Notre école ouvre ses portes aux parents, afin d'informer les familles sur les conditions de formation des élèves du canton. L'école change, les restrictions budgétaires touchent directement les enfants : Moins de GNT (Généralistes non titulaires) : l'aide aux élèves en difficulté est prétéritée. Moins de maîtres spécialistes : certains élèves n'ont plus de couture et/ou de travaux manuels, les enseignants de musique se font très rares. Réduction de l'offre des études surveillées. Augmentation du nombre d'élèves par classe. Manque de places dans les classes spécialisées et les institutions : des enfants ne peuvent donc pas bénéficier d'une prise en charge adéquate. Parallèlement, les conditions de travail des enseignants deviennent de plus en plus difficiles. Le métier se complexifie et la formation est devenue très exigeante (licence universitaire). Tant la charge de travail que les responsabilités ont augmenté. Pourtant, il n'y a eu aucune réévaluation salariale de la fonction, les discussions en cours sur ce point étant bloquées. Les attaques régulières contre l'école publique et le statut de fonctionnaire ne sont pas là pour encourager les enseignants à s'investir toujours davantage.
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Jeudi 10 juin et jeudi 24 juin 2004 - Manifestations
L'Assemblée Générale du personnel, convoquée le 25 mai par le Cartel intersyndical, a pris les décisions suivantes (à l'unanimité) : Grandes manifestations de la fonction publique et des usagers les jeudis 10 et 24 juin 2004 (17 heures à la Place Neuve, parcours pour arriver devant le Grand Conseil à déterminer). Stands d'information et actions visant à faire comprendre à la population le sens de notre lutte et de nos revendications (dès le 9 juin). Intensification lors des promotions, remises de diplômes, cérémonies diverses de fin d'année, etc. Préavis de grève pour début septembre (mouvement plus dur que les grèves du mois de mai, qui devra être confirmé ou non par une AG, à la rentrée également).
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Vendredi 14 mai 2004 - Mouvement de grève
1017 classes de l'école primaire sur 1732 (58,7 % du total) et 1394 collègues en grève [comptage final]. 124 écoles en grève, dont 41 à 100% | 20 institutions en grève, dont 11 à 100% | 41 formateurs/trices en grève. Message aux parents d'élèves : Madame, Monsieur, chers parents... L'équipe enseignante de l'école vous remercie chaleureusement du soutien actif que vous avez manifesté à l'occasion de la grève du 4 mai après-midi. La très forte mobilisation de tout le secteur enseignement de la fonction publique montre que les attaques contre les prestations auxquelles ont droit tous les élèves sont autant réelles qu'inacceptables. - Les parents et la population comprennent que la diminution de 30% du coût par élève du primaire genevois depuis les années '90 et le nombre identique d'enseignants, alors que le nombre d'élèves a augmenté de 12,1%, pour ne prendre que ces deux exemples, sont des mesures qui ne restent pas sans effet sur la qualité de l'enseignement. - C'est pourquoi le corps enseignant de l'école a décidé de suivre la grève du vendredi 14 mai 2004 toute la journée lancée par le Cartel intersyndical de la fonction publique et du secteur subventionné. Nous sommes persuadés que vous comprendrez que cette deuxième action est nécessaire pour que le Conseil d'Etat prenne mieux en compte nos revendications légitimes. Nous rappelons que c'est avant tout pour sauvegarder une école de qualité que nous nous mobilisons. C'est également par solidarité avec les secteurs encore plus touchés et où les conditions de travail se sont rapidement dégradées que nous ferons grève. - La Fédération des Enseignants Genevois (FEG) annonce d'ores et déjà que le mouvement sera très suivi dans les trois ordres d'enseignement, tous concernés. Le cycle d'orientation devra absorber 600 élèves de plus, les postes de responsables d'école, de maîtres spécialistes, de généralistes non titulaires sont menacés, les effectifs de classes augmentent un peu partout. De plus, les classes deviennent trop petites pour accueillir tous les élèves ; les constructions, les rénovations, l'entretien des établissements scolaires ne sont plus assurés. Enfin, les réformes scolaires restent sans effet faute des moyens nécessaires. Cependant, les tâches nouvelles s'accumulent chaque jour, bref, les enseignants refusent le discours qui leur demande sans arrêt de faire mieux et plus avec moins. - Il est donc impératif de confirmer maintenant, par une grève d'une journée, la forte mobilisation du 4 mai ! D'ailleurs, l'association faîtière des associations de parents d'élèves du primaire genevois, le GAPP, ne s'y trompe pas et a soutenu activement les écoles et les enseignants qui ont fait grève. - C'est pourquoi nous vous demandons à nouveau, dans la mesure du possible, de ne pas envoyer votre enfant à l'école le vendredi 14 mai toute la journée. Toutefois, notre devoir nous impose de prévoir un service minimum afin de recevoir les élèves qui viendront à l'école, même si les activités normales n'auront pas lieu. Afin d'organiser cette permanence, nous vous remercions de bien vouloir remplir et nous retourner, par l'intermédiaire de votre enfant (au/à la maître-sse de classe) le coupon-réponse ci-joint. - Il va de soi que nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire ainsi que pour accueillir vos propositions concernant l'organisation de cette journée de lutte. - En vous remerciant de votre compréhension et en nous excusant pour les désagréments que cette grève pourrait vous causer, nous vous prions de recevoir, Madame, Monsieur, chers parents, nos salutations les meilleures.
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Mardi 4 mai 2004 - Mouvement de grève
1050 classes de l'école primaire sur 1732 en grève (60,6 % du total) [comptage final] 107 écoles en grève, dont 57 à 100% | 19 institutions en grève, dont 14 à 100% | 43 formateurs/trices en grève. Appel à la grève : Le syndicat des enseignant-e-s du primaire genevois invite toutes/tous les collègues à suivre massivement le préavis de grève déposé par le Cartel intersyndical de la fonction publique et du secteur subventionné pour l'après-midi du 4 mai 2004. - Par cette action, l'association professionnelle entend que le corps enseignant primaire dans son entier montre qu'il se mobilisera autant qu'il le faudra pour s'opposer à toute tentative de démantèlement de la fonction publique qui, forcément, met en danger les prestations auxquelles ont droit tous les élèves. - En outre, les employé-e-s du DIP, par leur rôle, par la dimension éducative et citoyenne inhérente à leur fonction, se doivent de défendre les valeurs qu'ils promeuvent au quotidien. Ainsi, la solidarité, notamment avec les plus faibles et les plus démunis, l'égalité des chances, la justice sociale, bref, toutes les composantes d'un véritable Etat social, aujourd'hui déjà bien malmené, méritent une mobilisation d'envergure qui recueillera aussi, à n'en pas douter, l'adhésion d'une grande majorité de la population qui réalise, peut-être un peu tard, qu'elle est depuis trop longtemps le dindon de la farce. - La SPG recommande donc à ses membres : de discuter dans chaque établissement en équipe de la grève ; de ne donner aucun cours le mardi 4 mai après-midi ; d'informer les familles (et les élèves, en fonction de leur âge) des raisons et des incidences de la grève ; de demander aux parents de ne pas envoyer leur enfant à l'école ; d'organiser, si besoin, un service minimum (permanence) ; de se rendre à la manifestation à 15h à la place Neuve; de rendre compte à cette occasion du degré de mobilisation dans chaque établissement ; de participer au vote de la résolution à la Treille à la fin de la manifestation et de venir aux prochaines assemblées du personnel.
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L'actualité genevoise sur le site du Syndicat des enseignants romands.